Patrimoine Naturel

Patrimoine Naturel

Lac Genin :

Lac de Genin dans l’Ain.Ce joli lac de montagne est situé à 850m d’altitude dans une clairière entourée de sapins. Surnommé « le petit Canada du Haut-Bugey », le site offre diverses activités aux visiteurs : sentiers de randonnées, emplacements de pique-nique, baignade surveillée, pêche (carte journalière en vente à l’auberge), camping, et en hiver patinoire naturelle et ski de fond.

On y rencontre une flore intéressante de marais, notamment avec les Drosera, plantes carnivores. L’auberge est le lieu de rendez-vous des amateurs de paysage rustique été comme hiver.

Lac de Vouglans :

Ce lac artificiel de barrage a été mis en eau en 1968. Il est alimenté par la rivière d’Ain qui prend sa source à Pont-de-Poitte. Son volume de 600 millions de m3 d’eau, est le 3ème plus gros de France, avec une retenue de 35 kms.

On peut y pratiquer diverses activités nautiques : motonautisme, voile, pêche, croisière fluviale et baignade autours des plages de Surchauffant, de la Mercantine, ainsi qu’à la base nautique de Bellecin.

Chaque année, au mois d’août, un triathlon international se déroule sur le site de Vouglans. L’équipe de France d’aviron vient s’y entraîner régulièrement.

Les rivières

La source bleue :

Dans le parc du château de Dortan, cette source abondante en toute saison est un gourd d’où sort une eau prenant la couleur des saisons par réverbération. Son débit alimente d’une part le cours du Merdançon et d’autre part la conduite forcée qui assure le fonctionnement de la petite centrale électrique du château.

Une pérégrination spéléologique a permis d’avancer de 500 m dans une rivière souterraine traversant la plaine de l’aérodrome et en relation avec le trou de la bouche.

La rivière d’Ain :

L’Ain est sans doute une des plus belles rivières de France par son charme et la variété des paysages qu’elle parcourt. De son ancien nom « Igneus », l’Ain mérite que l’on s’attarde le long de son cours. Géographiquement, cette rivière offre au promeneur une grande diversité.

Economiquement, la rivière d’Ain joua un grand rôle au cours des siècles, en particulier avec le flottage du bois vers Lyon, et ceci jusqu’en 1900, ainsi qu’avec les 5 usines électriques du début du XX° siècle, qui jalonnent son cours sur 30 kms, en passant par les moulins du Moyen-Age.

Aussi, l’Ain reste en toute simplicité une rivière où il fait bon lancer l’hameçon les pieds dans l’eau ou assis sur un rocher.

Les paysages

La Roche Fauconnière.La Roche Fauconnière :

Sur la commune de Belleydoux, ce site remarquable classé, présente un cirque boisé et sauvage d’une profondeur de 400 m. De Belleydoux, il se présente comme un éperon vertigineux de roche qui tombe sur la combe d’Orvaz.

Le jeu de couleurs du calcaire dessine sur cette muraille un curieux oiseau déployé, d’où le nom de Fauconnière. Un beau panorama s’offre aux visiteurs sur le petit hameau d’Orvaz en contrebas, et la vallée de la Semine, rivière qui prend sa source à La Pesse. En face, se dévoilent la Combe d’Orvaz et le Crêt de Chalam.

La Combe d’Orvaz.La Combe d’Orvaz :

Ce vaste amphithéâtre qui se découvre aussi bien du haut que du bas, présente deux fronts rocheux se faisant face et dominant le hameau d’Orvaz. De nombreux chamois sont visibles dans les éboulis aux pied des falaises.

Le Crêt de Chalam :

Crêt de Chalam en hiver.Il est accessible depuis La Pesse. Une randonnée de 4h30 aller-retour avec 350 m de dénivelé permet de découvrir ce site. C’est l’un des sommets les plus caractéristiques du Haut-Jura, qui culmine à 1545m, et offre une vue splendide sur la chaîne des Alpes et les Monts Jura.

A son pied, la Borne au Lion marque les limites historiques de la Franche-Comté, du Duché de Savoie et du Royaume de France. Ce site fut, lors de la dernière guerre, un haut lieu de la Résistance du maquis du Haut-Jura et de l’Ain.

La forêt

La forêt communale de la Brétouze :

Composée de 60% d’épicéas, la forêt de la Brétouze est le lieu où les oyonnaxiens ont plaisir à se promener.
Cette pépinière communale présente un kiosque rustique, des sentiers pédestres et de petites sources.

Ici s’y déroulait, pendant les premières années du siècle, tous les premiers dimanche de juillet, une fête champêtre réunissant parfois jusqu’à 4000 personnes venues cuire la côtelette au feu de bois.

La Brétouze, avec ses résineux et ses feuillus, demeure un lieu mythique pour les oyonnaxiens.

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